N°2 : Difficultés scolaires... Pourquoi penser IMP ?

N° 2 : Difficultés scolaires… Pourquoi penser IMP ? Ou comment l’Intégration Motrice Primordiale peut aider nos enfants ?

 

L’IMP peut aider nos enfants car il s’agit d’un travail sur l’intégration des réflexes archaïques et posturaux. Or avoir des réflexes non-intégrés entraine la plupart du temps des difficultés d’apprentissage, des problèmes de comportements sur lequel l’enfant n’a pas d’influence !

  

Rappels sur les réflexes :   

 

Ce sont des réactions involontaires présentes chez le nouveau-né.

 

Ils forment le facteur le plus essentiel dans le développement et la mise en place de nos 3 sphères : cognitive, émotionnelle et physique.

 

Ils sont normalement quasiment tous intégrés vers l’âge de 12 mois.

 

Leur non-intégration va créer un « parasitage » dans notre corps qui risque de se manifester sous stress ou en situation d’apprentissage. Un réflexe non-intégré peut bloquer l’accès à notre plein potentiel.

 

I’IMP peut donc aider nos enfants qui rencontrent des difficultés si des réflexes archaïques ou posturaux ne sont pas intégrés… Alors comment savoir si tel est le cas et pourquoi ne seraient-ils pas ou plus intégrés?

 

Avant de consulter, voici plusieurs choses qui peuvent vous orienter vers l'IMP :

               

 Les difficultés sont là et rien ne change ou très peu malgré la mise en place de soutien scolaire, orthophonie, psychomotricité, soutien psychologique….

            →  Stress physique ou émotionnel important (passé ou présent)

                Les premiers mois : utilisation de transat, trotteur, contacts physiques difficiles , stimulations sensorielles difficiles

           Accouchement : très long ou très rapide, déclenchement, césarienne, forceps…

Grossesse : stress (physique ou émotionnel) de la mère. 

 

(Il est bien entendu que ces facteurs n'entrainent pas forcement la non-intégration des réflexes. Mais si des difficultés sont là ainsi qu'un ou plusieurs de ces facteurs, il y a de fortes chances pour qu'un ou des réflexes soient présents et donc non-intégrés).

 

Maintenant que vous avez ces quelques pistes, je vous propose, pour vous rendre compte de l’effet sur le comportement de réflexes non intégrés, de faire l’exercice suivant (suggestion de Nancy O’Dell et Patricia Cook, les auteurs de Stopping Hyperactivity) :

 

« Imaginez-vous un vendredi après-midi pour la dictée hebdomadaire, munissez-vous d’un petit bout de papier (5cm sur 7) et asseyez-vous derrière un bureau en tendant vos jambes devant vous et sans les poser au sol. Tenez votre stylo dans votre main non-dominante et demander à un partenaire « prof » de vous faire la dictée suivante au rythme d’un mot toute les deux secondes :

 

« Coude, lever de soleil, animal, vendredi, dîner, docteur, zèbre, mère »

 

Avez-vous terminé tous les mots ? Les mots sont-ils lisibles ? Etes-vous fier de votre copie ? Souhaitez-vous que votre œuvre soit affiché au tableau ? Pensez-vous que ce papier reflète votre intelligence correctement ? Voulez-vous que ce travail soit noté ? Vos jambes sont-elles restées levées ? Souhaitez-vous passer la journée d’école ainsi ? Vous sentez-vous à l’aise ? »

 

Cette mise en situation est là pour faire comprendre que lorsqu'on ne maitrise pas tout ce qui se passe en nous, il est difficile de faire de son mieux...

 

Pour aller plus loin et mieux comprendre la mise en place des réflexes, des différentes étapes par lesquelles passent chaque réflexe et ce qui peut se passer s’ils ne se développent pas correctement. Voici un lien vers un article écrit par Claire Lecut, spécialisée dans l’intégration des réflexes.

   

Intégrer ses réflexes c'est sortir de l'effort et pouvoir utiliser pleinement toutes ses capacités !

  

Et bien évidemment, ce qui s’applique aux enfants et également vrai chez les adultes…Si des réflexes ne sont pas intégrés, ils sont peut être responsables de vos difficultés ! Qu’elles soient d’ordre physique (douleurs, tensions, mauvaise posture…), émotionnel (peurs, stress, difficultés à gérer, à exprimer ses émotions…) ou cognitif (écriture, lecture, compréhension, mémorisation, organisation…)

 

La bonne nouvelle c'est que l'intégration des réflexes peut se faire à tout âge ! 

 

Au plaisir,

Marie

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Mme Voisin (mercredi, 28 août 2013 11:37)

    Notre fille Camille a toujours eu des difficultés en mathématique ainsi qu'un manque de confiance en elle. Le travail fait avec Mme Bisson (quatre séances) ont suffit pour que la moyenne de Camille en mathématique passe de 7 à 12 les autres matières ont augmentées elle aussi et pour cette nouvelle rentrée scolaire elle envisage de se présenter comme délégué de classe et nous a demandé de s'inscrire dans un club de théâtre.... une vrai métamorphose.